Évaluer OncoIDE dans votre établissement
Le problème que l'outil traite
Un infirmier d'oncologie a besoin d'une conduite à tenir pendant le soin, pas après. Une extravasation, une réaction à la perfusion, un doute sur une dilution : la réponse existe, elle est dans un classeur, un protocole institutionnel, un mémo de service ou la tête d'un collègue plus ancien. Elle n'est pas à portée de main.
OncoIDE est une base documentaire de consultation, conçue pour être ouverte sur un téléphone au lit du patient et rendre la conduite à tenir sans avoir à faire défiler l'écran. Elle contient 230 fiches, 337 médicaments anticancéreux, 69 urgences oncologiques et 743 questions d'auto-évaluation.
Ce que cela change pour l'équipe, et pour l'établissement
Pour les équipes soignantes
- Une réponse trouvée seul, en quelques secondes, plutôt qu'une interruption d'un collègue ou d'un médecin.
- Un appui à la prise de poste : un infirmier qui arrive en oncologie dispose du même socle que l'équipe en place.
- Une auto-évaluation par thème, dont les résultats n'appartiennent qu'à la personne.
Pour l'établissement
- Un socle documentaire commun à un service, qui ne dépend pas de la présence d'un agent expérimenté ce jour-là.
- Un coût connu d'avance, sans palier ni négociation : 85 € hors taxes par utilisateur et par an.
- Une remontée d'erreurs de contenu par les soignants eux-mêmes, traitée par l'éditeur — un service qui signale est un service qui lit.
Comment se passe l'essai de 30 jours
L'essai est gratuit, sans carte bancaire et sans engagement. Il n'est pas reconduit automatiquement : à l'échéance, les accès cessent de fonctionner, et rien n'est effacé.
- Vous remplissez le formulaire, ou vous nous appelez au 01 84 16 42 54.
- Nous vous rappelons pour confirmer le périmètre — un service, un pôle — et le nombre de personnes concernées.
- Les comptes sont ouverts à partir d'une liste que vous fournissez. Chaque personne reçoit un mot de passe temporaire par courriel, à remplacer à la première connexion.
- Le référent que vous désignez peut ensuite ajouter ou retirer des membres lui-même, sans repasser par nous.
OncoIDE se teste gratuitement pendant 30 jours. Accès complet pour votre équipe, sans carte bancaire ni engagement. Vous mesurez l'usage réel avant toute décision d'achat.
Demander un accès d'essai →Décider sur pièces : le pilote en 8 semaines
Une démonstration montre ce que l'outil sait faire. Un pilote montre ce que les équipes en font. Seule la seconde question justifie une dépense, et c'est pourquoi nous proposons un protocole écrit plutôt qu'une présentation.
Le protocole tient en 8 semaines, parce qu'un cycle de service — congés, remplacements, arrivée d'un nouvel agent — se voit sur deux mois et pas sur deux semaines. Il porte sur un service entier plutôt que sur des volontaires : des volontaires prouvent que l'outil plaît à ceux qui l'auraient adopté de toute façon.
| Ce que vous mesurez | Ce que nous vous transmettons chaque semaine |
|---|---|
| Part des agents ayant ouvert l'application au moins une fois, puis au moins une fois par semaine. Temps de doublage d'un nouvel arrivant, s'il y en a un pendant la période. Réponses à trois questions posées au bilan. | Un relevé agrégé au service : nombre de comptes actifs dans la semaine, sessions d'auto-évaluation, catégories de contenu les plus ouvertes, signalements reçus et suite donnée. Aucun nominatif. |
Un relevé n'est transmis qu'au-dessus de cinq comptes rattachés. En deçà, « un compte actif cette semaine » désigne une personne, et un chiffre agrégé sur trois agents n'est plus un agrégat. Sous ce seuil, nous transmettons l'usage global du service sans le détailler, et nous le disons.
La charge pour le cadre est délibérément faible : une réunion de lancement de 30 minutes, un point à mi-parcours de quinze minutes, un bilan. Le pilote peut être arrêté à tout moment, et un arrêt documenté nous est plus utile qu'une prolongation polie.
Déploiement : ce qu'il y a à faire, et ce qu'il n'y a pas à faire
- Aucune installation sur les postes. L'application s'utilise dans un navigateur à jour.
- Aucun flux entrant à ouvrir. Rien ne se connecte à votre système d'information.
- Aucune interface avec le dossier patient. L'outil ne lit ni n'écrit aucune donnée de votre établissement.
- Sur téléphone, l'application s'installe depuis le navigateur, sans magasin d'applications.
- Un point à vérifier avant de commencer : si votre réseau filtre les domaines accessibles (proxy, pare-feu, liste blanche), la DSI trouvera dans notre dossier technique les deux domaines indispensables et le message à lui transmettre. La restriction géographique (France et DOM-TOM, d'après l'adresse de connexion) ne concerne que la consultation sans compte.
Sécurité, données et ce que la hiérarchie ne voit pas
Aucune donnée de santé de patient n'est traitée. Pas de dossier, pas d'identifiant, pas de résultat d'examen. Les calculateurs fonctionnent entièrement dans le navigateur et leur journal ne comporte aucune colonne capable de recevoir une valeur saisie. L'obligation d'hébergement certifié pour les données de santé ne s'applique donc pas à ces traitements, et nous vous le démontrons pièces à l'appui plutôt que de l'affirmer.
La base de données et l'authentification sont hébergées dans l'Union européenne. L'application et les fonctions serveur s'exécutent depuis Paris.
Ce que font les calculateurs, puisque la question vient toujours. L'application embarque des calculateurs pédagogiques — clairance de la créatinine selon Cockcroft et Gault, surface corporelle selon Mosteller et selon DuBois, indice de masse corporelle, calcémie corrigée, conversions d'unités — qui affichent un résultat calculé à partir des valeurs saisies, accompagné d'un repère de lecture. La formule de Calvert est figée sur des valeurs d'exemple non modifiables. Chaque ouverture affiche un avertissement bloquant à accepter, et les valeurs saisies ne sont ni transmises à nos serveurs, ni conservées : seuls l'horodatage de l'ouverture, le nom du calculateur et l'acceptation de l'avertissement sont enregistrés. La position de l'ANSM repose sur la destination déclarée du logiciel — la formation des professionnels de santé — et non sur l'absence de fonction de calcul.
Le point qui décide de l'accueil par les représentants du personnel
Le gestionnaire de licence de votre établissement voit la liste des membres, leur adresse, leur rôle et l'état de leur compte. Il n'a accès ni aux résultats d'auto-évaluation, ni aux journaux de connexion. Ce n'est pas une politique interne que l'éditeur pourrait modifier seul : la base de données refuse ces lectures. Le dépôt porte un contrôle automatisé qui rejoue les règles d'accès sur une base réelle et refuse la fusion d'une modification qui élargirait ces lectures au-delà du propriétaire de la ligne. C'est un contrôle d'intégration continue, pas un verrou de déploiement : l'engagement opposable, lui, est à l'article 13 bis des conditions générales de vente.
Un outil de formation qui remonterait les résultats individuels à la hiérarchie serait un outil de surveillance, et serait légitimement refusé. Ce point mérite d'être présenté au comité social et économique avant le lancement.
Un mécanisme identifie nominativement, et il faut le dire aussi. Le contenu affiché porte un marquage invisible — un identifiant du compte encodé dans le texte — dont la seule finalité est de retrouver l'origine d'une copie diffusée hors de l'établissement. Il n'est jamais communiqué à l'employeur et ne sert à aucune mesure d'usage. Chaque personne peut s'y opposer depuis son profil, sans que son accès en soit dégradé. Ces quatre points figurent au contrat de licence ; nous préférons qu'ils soient lus ici plutôt que découverts en séance.
Un plan d'assurance sécurité, la procédure de notification de violation, le registre des sous-traitants et l'accord de sous-traitance au titre de l'article 28 sont disponibles sur demande.
Le dossier de décision, et ce qui lui manque
Un dossier destiné à une commission d'achat est constitué et transmissible sur demande. Il est écrit pour être lu par quatre personnes différentes — un acheteur, un délégué à la protection des données, un responsable de la sécurité des systèmes d'information et un cadre de santé — et chacune y trouve sa pièce : dossier de décision, pièces administratives, prérequis techniques, registre des sous-traitants, accord de sous-traitance, contrat de licence, devis type, protocole de pilote, état de la relecture clinique, plan d'assurance sécurité, procédure de notification de violation, plan de continuité et de réversibilité, attestations sur l'honneur.
Prix et proposition commerciale
Le prix est de 85 € hors taxes par utilisateur et par an, facturé à l'établissement. Il n'y a ni palier de volume, ni remise négociée, ni tarif différent d'un établissement à l'autre. Sont compris : l'ouverture des accès, les mises à jour du contenu et l'assistance.
Pour trente infirmiers, cela représente 2 550 € hors taxes, soit 3 060 € toutes taxes comprises pour douze mois. Un devis nominatif, avec numéro et date, est émis sur demande ; le règlement se fait par virement à réception de facture, sous trente jours. Si votre procédure d'achat exige des pièces complémentaires, dites-nous lesquelles et nous les transmettons le jour même.
Ce que nous ne prétendons pas
- La relecture scientifique externe est engagée, elle n'est pas achevée. Une mission portant sur un premier lot de fiches est confiée à un pharmacien hospitalier, avec une remise attendue en octobre 2026. À ce jour, aucune fiche ne porte d'attestation de relecture nominative, et l'application l'indique fiche par fiche plutôt que de laisser le doute.
- Le sourçage est incomplet et mesuré. Sur les 230 fiches, 138 renvoient à un document identifié ; les autres citent le portail d'un organisme, ce qui n'est pas une source au sens où l'entend une direction des soins. Le chiffre est publié parce qu'il est vérifiable, et il progresse.
- Aucun audit de sécurité externe, aucun test d'intrusion. Ce qui existe est un auto-audit, qui dit lui-même qu'il ne vaut pas attestation.
- L'éditeur n'est ni organisme de formation au sens du Code du travail, ni certifié Qualiopi, ni organisme de développement professionnel continu.
- Les documents contractuels n'ont pas été relus par un avocat. Conditions générales, contrat de licence et accord de sous-traitance sont rédigés par l'éditeur ; une relecture juridique est engagée, elle n'est pas achevée.
- La sélection de texte et l'impression sont bloquées sur les écrans de contenu. C'est une décision assumée, écrite aux conditions générales, avec une voie de recours sous cinq jours ouvrés pour obtenir un document.
Comment commencer
Trois entrées, selon ce dont vous avez besoin en premier.
- Ouvrir un essai pour votre service — le formulaire prend deux minutes, et nous vous rappelons pour confirmer le périmètre.
- Un échange de quinze minutes — pour poser vos questions avant d'engager quoi que ce soit, ou pour organiser une présentation à votre équipe. Indiquez-le dans le formulaire, ou appelez le 01 84 16 42 54.
- Recevoir le dossier de décision — si votre commission demande les pièces avant l'essai. Indiquez-le dans le formulaire et nous vous l'adressons.
Dites-nous simplement ce dont vous avez besoin. Essai pour votre service, échange de quinze minutes, ou dossier de décision pour votre commission : le formulaire vous laisse choisir, et c'est une personne qui vous répond.
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